À propos

Pourquoi Traust compte les locataires, pas les logements

Traust est né d’un relevé de tarifs, pas d’une intuition.Voici ce que nous avons vu, ce que nous en avons conclu, et où en est le produit aujourd’hui.

D’où vient le nom

Traust est un mot de vieux norrois

  • confiance
  • appui
  • protection
  • secours

C’est la racine dont l’anglais a tiré son trust.Nous l’avons choisi pour ça : un propriétaire et un locataire qui se font confiance, souvent sans jamais se voir.Un loyer pointé, une quittance émise le jour même, une demande horodatée : ce ne sont pas des fonctions, ce sont des preuves.

Traust ne vous demande pas de nous faire confiance, il vous donne de quoi vous en passer.

Le constat de départ

En août 2026, nous avons relevé les tarifs publics d’une vingtaine d’outils français

Deux modèles dominent le marché, et aucun des deux ne suit ce que vous encaissez.Nous ne citons personne : les tarifs sont publics, allez vérifier chez le vôtre.

Le modèle au bien

6 à 15 €par lot et par mois

À dix logements, la note tourne entre soixante et cent cinquante euros par mois.Que les lots soient loués, vides ou en travaux.

Le modèle au geste

Gratuitpuis à l’acte

  • La signature électroniquequelques euros
  • L’état des lieuxenviron 5 €
  • Le bail à l’unitéune vingtaine d’euros
  • La déclaration fiscaleplusieurs centaines d’euros par an

Ce qui en découle

Trois partis pris, et les portes qu’ils ferment

Ce ne sont pas des promesses commerciales : ce sont des contraintes que nous nous sommes données.

  1. Compter les locataires actifs, jamais les lots.

    Un logement entre deux baux ne rapporte rien à son bailleur : il n’a aucune raison de lui coûter un abonnement.C’est la seule unité de facturation qui bouge dans le même sens que vos revenus.

  2. Ne rien facturer à l’acte.

    Une quittance, un avis, un document partagé, une question posée à l’assistant : rien de tout cela n’ouvre une ligne sur la facture.Un outil qui vous fait hésiter avant d’émettre une quittance est un outil raté.

  3. Dire ce qui n’existe pas.

    La liste de ce que Traust ne sait pas faire est écrite sur la page des fonctionnalités, pas cachée dans une note de bas de page.Nous préférons perdre un compte le premier jour que le décevoir le troisième mois.

Ce que vous ne verrez jamais sur ce site

Traust n’a pas encore d’utilisateurs à citer, et nous n’allons pas en inventer.Tant que ce sera vrai, ce site restera vide de tout ce qui se fabrique en dix minutes.

  • Pas de témoignage client, pas de photo d’équipe posée
  • Pas de logo de client affiché en preuve sociale
  • Pas de nombre d’inscrits, pas de note d’avis
  • Pas d’étude de cas reconstituée sur un parc imaginaire
  • Pas d’adresse ni d’horaires : Traust n’est pas un commerce de quartier
  • Pas de fonction annoncée « bientôt » pour retenir une signature

Le jour où de vrais bailleurs accepteront de raconter leur mois, nous les citerons avec leur nom.En attendant, ce site ne montre que des choses vérifiables : le texte de loi derrière la quittance, la source citée par l’assistant, le lieu d’hébergement des données.

Où en est le produit

Traust est jeune, et cela se voit

Une liste courte qui tient vaut mieux qu’un catalogue qui déçoit — mais elle vous coûte la fonction dont vous avez besoin.

Ce qui marche aujourd’hui

  • Le suivi des loyers, mois après mois
  • Les quittances conformes à l’article 21
  • Le bail rédigé, puis signé en ligne
  • L’état des lieux mobile, photos à l’appui
  • Le bailleur en nom propre ou en société
  • Le bilan fiscal et ses exports
  • Les documents du logement
  • L’espace locataire, et l’assistant

Ce qui n’existe pas

  • Le rapprochement bancaire automatique
  • La télédéclaration fiscale
  • La saisie des factures de travaux
  • Le compte partagé entre associés d’une SCI

Le détail, fonction par fonction, est sur la page des fonctionnalités.

Qui édite Traust

Traust est édité en France par une petite structure.La forme juridique, le siège social et l’immatriculation sont sur la page des mentions légales.Il n’y a pas de bureau ouvert au public, pas de standard téléphonique et pas d’équipe commerciale.Il y a une adresse e-mail, à laquelle on répond, y compris quand la réponse est « nous ne savons pas encore ».

Le détail est sur la page des mentions légales.

La suite, si le parti pris vous parle

Essayez le palier gratuit avant de nous croire sur parole.

Un logement et tous ses locataires, sans carte bancaire.Si le produit ne tient pas ce qu’il annonce, écrivez-le nous.